Sa pratique actuelle se concentre principalement sur l’encaustique, où photographie, interventions graphiques et pigments se mêlent à la cire d’abeille. La plasticité et la transparence soyeuse de ce médium nourrissent une recherche expérimentale constante, à la croisée de la peinture et de la photographie, entre captation du réel et transformation plastique.
Après une adolescence passée dans les Cévennes, Gaëlle Cueff entreprend à Paris des études de philosophie à l’École normale supérieure, qu’elle complète par une formation en communication au CELSA. Tout en développant en parallèle une pratique artistique, elle s’engage dans une carrière consacrée à la promotion d’institutions culturelles, d’éditeurs d’art et d’artistes. Elle travaille notamment au Musée d’Orsay, puis, à partir de 2002, en tant qu’indépendante pour les éditions Taschen ainsi que pour le salon international Parcours des mondes, qui l’ouvre à l’univers des arts extra-européens, en particulier africains. Après vingt-cinq années dans la communication culturelle, elle choisit de se consacrer pleinement à sa pratique artistique.
En 2018, lauréate d’un concours organisé par le magazine Photo et Swatch, elle est accueillie en résidence pendant cinq mois au Swatch Art Peace Hotel à Shanghai. Elle participe depuis régulièrement à des expositions en France et en Belgique.
En 2023, elle expose notamment à l’Hôtel Solvay à Bruxelles à l’invitation de Maison Parisienne, ainsi qu’à deux reprises dans les vitrines d’Artcurial. La galerie Françoise Livinec la présente la même année sur son stand à Art Paris Art Fair (Grand Palais Éphémère), à l’École des filles (Huelgoat), à Art on Paper (Bruxelles, Tour & Taxis), à Luxembourg Art Week, à FAB Paris (Grand Palais Éphémère), ainsi que dans le cadre de son exposition personnelle Troubler les frontières (Paris, décembre 2023 – janvier 2024).