Gaëlle Cueff vit à Paris depuis plusieurs décennies, après une adolescence passée dans les montagnes cévenoles. Elle se consacre depuis quelques années à développer un  travail artistique qui s’articule autour de diverses techniques mixtes où intervient souvent la photographie (encaustique, collages d’inspiration surréaliste, photographies peintes, sculptures d’os animaux dans l’esprit d’un cabinet de curiosités, boîtes lumineuses), travail qui s’organise en séries autour de thèmes récurrents (la nature, la mémoire, la trace, les racines, l’imaginaire, l’hybridation) et travail enfin qui se traduit par différents choix plastiques (la transparence, la superposition, le décalage, le recouvrement).

Sa pratique actuelle est principalement tournée vers l’encaustique, dont la plasticité et la soyeuse transparence lui sont une source d’expérimentations toujours renouvelée, et en écho fécond avec ses centres d’intérêt. Photographie et interventions graphiques et pigmentaires se mêlent à la cire. 

Ancienne élève de l’École Normale Supérieure (en philosophie) et diplômée du Celsa, c’est après une carrière consacrée à la promotion d’institutions culturelles, d’éditeurs d’art et d’artistes qu’elle se consacre à sa propre expression artistique. Elle a notamment travaillé plusieurs années pour le Musée d’Orsay et les éditions Taschen, ainsi que pour le salon international Parcours des mondes qui lui a ouvert l’univers inépuisable de l’art tribal.

En 2018, lauréate d’un concours organisé le magazine Photo et Swatch, elle a passé cinq mois en résidence d’artiste à Shanghai, au Swatch Art Peace Hotel.
On peut voir son travail dans son atelier parisien (sur rendez-vous) ainsi que dans plusieurs expositions annuelles.

Renseignements : gaelle.cueff@orange.fr